Yolanda et Olivier,
propriétaires à Margency depuis 2016
« Nous n'avons jamais voulu de maison. Nous voulions ce cocon. »
Cet appartement, nous ne l'avons pas seulement possédé, nous y avons vécu. Nous préférons vous le raconter nous-mêmes plutôt que de vous laisser deviner ce qui se cache derrière une annonce. Voici ce que nous avons aimé ici, ce que nous y avons fait, et pourquoi nous partons.
Ce qui nous a décidés, en une visite
En 2016, nous cherchions un appartement, pas une maison. Nous en avons visité plusieurs. Celui-ci, nous l'avons choisi tout de suite.
Le volume, d'abord. Des pièces où l'on respire, des rangements partout, des placards que nous n'avons jamais réussi à remplir. La disposition, ensuite : l'espace nuit est au fond, derrière une porte, à l'écart de la pièce de vie. Chacun a son coin, et pourtant on vit ensemble. C'est rare, et c'est ce qui fait qu'on y reste.
Et puis la vue. Le pignon donne sur le plateau d'Andilly, il n'y a pas un immeuble en face, et la lumière entre de partout.
Ce que nous avons fait, et ce que nous n'avons pas fait
En juillet 2026, nous avons fait repeindre l'appartement entièrement, pour le rendre à quelqu'un d'autre dans l'état où nous aurions aimé le trouver.
Nous avions imaginé ouvrir la cuisine sur le séjour. Nous ne l'avons finalement pas fait. Mais des voisins de l'immeuble l'ont réalisé, avec l'accord de la copropriété : si ce projet vous tente, le précédent existe. Comme pour tous travaux touchant à la structure, il faudra le présenter à l'assemblée générale.
Chacun sa pièce préférée
Nous n'aimons pas les mêmes choses ici, et c'est plutôt bon signe pour un appartement.
« Ma pièce préférée, c'est ma chambre. En fin de journée, le soleil descend sur le plateau et la lumière entre en plein. Je m'y pose, souvent sans même m'allonger, juste pour ce moment-là. »
J'aime aussi ma salle de bains, refaite et organisée comme je le voulais. Et, plus prosaïquement, la place de parking en sous-sol : quand on rentre tard ou qu'il pleut, on comprend ce que ça change.
« Je travaille depuis la salle à manger. En face, le voisin a de superbes bambous : c'est ma vue de journée, c'est zen, c'est reposant. »
La pièce est plutôt orientée au nord, on y garde de la fraîcheur même en été. Le reste du temps, c'est le balcon. Et l'allée est une voie sans issue : on n'entend personne.
Un appartement se juge sur des moments, pas sur un plan
Le matin, le soleil se lève sur le balcon et pose ses couleurs sur le paysage. On ouvre les portes-fenêtres de la cuisine et de la salle à manger, et on ne s'est jamais sentis enfermés ici.
Le midi, dès qu'il fait beau, on déjeune dehors. C'est devenu une habitude, presque un réflexe.
En fin de journée, les chambres du fond sont baignées de lumière. C'est ce qui nous manquera le plus.
Voir toutes les photosMargency, un esprit de campagne sans quitter la région parisienne
Ici, on sort de chez soi et on marche. Des parcs, des bois, des espaces verts partout. Le quartier est familial, plein d'enfants et de rires, et l'entente entre voisins n'est pas une formule de politesse.
À quelques pas, Soisy-sous-Montmorency et son marché, celui de Montmorency le week-end, avec cet esprit un peu parisien que nous aimons. Côté pratique, les bus desservent Enghien et Ermont pour aller travailler, le Grand Frais est à deux minutes, et l'hôpital d'Eaubonne est tout proche.
Casa di Marco
Le bistrot italien de Soisy, pour les pizzas à la truffe.
42 rue Carnot, Soisy-sous-Montmorency
casa-di-marco.com
Okido Café
Le salon de thé de Montmorency, pour sa décoration zen.
8 rue du Dr Demirleau, Montmorency
@okidocafe
La Maison Montmorency
L'adresse du week-end, à deux pas du marché.
8 rue Carnot, Montmorency
lamaisonmontmorency.com
Pourquoi nous vendons
C'est la première chose que l'on nous demande. Autant y répondre tout de suite.
Nous n'avons jamais voulu de maison. Mais nous avions envie de nous rapprocher de la famille de Yolanda, et Olivier cherchait un garage. Une occasion s'est présentée, nous l'avons saisie. Nous ne partons pas parce que quelque chose ne va pas ici : nous partons pour être ailleurs, auprès des nôtres.
C'est aussi pour cela que nous vendons nous-mêmes, sans agence, et que nous mettons tout sur la table : les diagnostics, les charges réellement appelées, la vie de la copropriété. Rien n'est caché, tout est écrit.
Consulter le dossier de ventePourquoi lolivierdeyolanda.com ?
Parce qu'Olivier est le mari de Yolanda, et parce que l'olivier est l'arbre que l'on plante quand on s'installe quelque part pour longtemps. Le site porte leurs noms. Le lieu, lui, nous l'avons appelé le cocon de Margency.
Venez voir la lumière de fin de journée
Le cocon de Margency est à vendre 350 000 €, de particulier à particulier, sans commission d'agence. Si ces lignes vous ont donné envie de voir les chambres du fond au soleil couchant, nous vous les montrerons nous-mêmes.
Demander une visite
Yolanda et Olivier,
propriétaires à Margency depuis 2016
« Nous n'avons jamais voulu de maison. Nous voulions ce cocon. »
Cet appartement, nous ne l'avons pas seulement possédé, nous y avons vécu. Nous préférons vous le raconter nous-mêmes plutôt que de vous laisser deviner ce qui se cache derrière une annonce. Voici ce que nous avons aimé ici, ce que nous y avons fait, et pourquoi nous partons.
Ce qui nous a décidés, en une visite
En 2016, nous cherchions un appartement, pas une maison. Nous en avons visité plusieurs. Celui-ci, nous l'avons choisi tout de suite.
Le volume, d'abord. Des pièces où l'on respire, des rangements partout, des placards que nous n'avons jamais réussi à remplir. La disposition, ensuite : l'espace nuit est au fond, derrière une porte, à l'écart de la pièce de vie. Chacun a son coin, et pourtant on vit ensemble. C'est rare, et c'est ce qui fait qu'on y reste.
Et puis la vue. Le pignon donne sur le plateau d'Andilly, il n'y a pas un immeuble en face, et la lumière entre de partout.
Ce que nous avons fait, et ce que nous n'avons pas fait
En juillet 2026, nous avons fait repeindre l'appartement entièrement, pour le rendre à quelqu'un d'autre dans l'état où nous aurions aimé le trouver.
Nous avions imaginé ouvrir la cuisine sur le séjour. Nous ne l'avons finalement pas fait. Mais des voisins de l'immeuble l'ont réalisé, avec l'accord de la copropriété : si ce projet vous tente, le précédent existe. Comme pour tous travaux touchant à la structure, il faudra le présenter à l'assemblée générale.
Chacun sa pièce préférée
Nous n'aimons pas les mêmes choses ici, et c'est plutôt bon signe pour un appartement.
« Ma pièce préférée, c'est ma chambre. En fin de journée, le soleil descend sur le plateau et la lumière entre en plein. Je m'y pose, souvent sans même m'allonger, juste pour ce moment-là. »
J'aime aussi ma salle de bains, refaite et organisée comme je le voulais. Et, plus prosaïquement, la place de parking en sous-sol : quand on rentre tard ou qu'il pleut, on comprend ce que ça change.
« Je travaille depuis la salle à manger. En face, le voisin a de superbes bambous : c'est ma vue de journée, c'est zen, c'est reposant. »
La pièce est plutôt orientée au nord, on y garde de la fraîcheur même en été. Le reste du temps, c'est le balcon. Et l'allée est une voie sans issue : on n'entend personne.
Un appartement se juge sur des moments, pas sur un plan
Le matin, le soleil se lève sur le balcon et pose ses couleurs sur le paysage. On ouvre les portes-fenêtres de la cuisine et de la salle à manger, et on ne s'est jamais sentis enfermés ici.
Le midi, dès qu'il fait beau, on déjeune dehors. C'est devenu une habitude, presque un réflexe.
En fin de journée, les chambres du fond sont baignées de lumière. C'est ce qui nous manquera le plus.
Voir toutes les photosMargency, un esprit de campagne sans quitter la région parisienne
Ici, on sort de chez soi et on marche. Des parcs, des bois, des espaces verts partout. Le quartier est familial, plein d'enfants et de rires, et l'entente entre voisins n'est pas une formule de politesse.
À quelques pas, Soisy-sous-Montmorency et son marché, celui de Montmorency le week-end, avec cet esprit un peu parisien que nous aimons. Côté pratique, les bus desservent Enghien et Ermont pour aller travailler, le Grand Frais est à deux minutes, et l'hôpital d'Eaubonne est tout proche.
Casa di Marco
Le bistrot italien de Soisy, pour les pizzas à la truffe.
42 rue Carnot, Soisy-sous-Montmorency
casa-di-marco.com
Okido Café
Le salon de thé de Montmorency, pour sa décoration zen.
8 rue du Dr Demirleau, Montmorency
@okidocafe
La Maison Montmorency
L'adresse du week-end, à deux pas du marché.
8 rue Carnot, Montmorency
lamaisonmontmorency.com
Pourquoi nous vendons
C'est la première chose que l'on nous demande. Autant y répondre tout de suite.
Nous n'avons jamais voulu de maison. Mais nous avions envie de nous rapprocher de la famille de Yolanda, et Olivier cherchait un garage. Une occasion s'est présentée, nous l'avons saisie. Nous ne partons pas parce que quelque chose ne va pas ici : nous partons pour être ailleurs, auprès des nôtres.
C'est aussi pour cela que nous vendons nous-mêmes, sans agence, et que nous mettons tout sur la table : les diagnostics, les charges réellement appelées, la vie de la copropriété. Rien n'est caché, tout est écrit.
Consulter le dossier de ventePourquoi lolivierdeyolanda.com ?
Parce qu'Olivier est le mari de Yolanda, et parce que l'olivier est l'arbre que l'on plante quand on s'installe quelque part pour longtemps. Le site porte leurs noms. Le lieu, lui, nous l'avons appelé le cocon de Margency.
Venez voir la lumière de fin de journée
Le cocon de Margency est à vendre 350 000 €, de particulier à particulier, sans commission d'agence. Si ces lignes vous ont donné envie de voir les chambres du fond au soleil couchant, nous vous les montrerons nous-mêmes.
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